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 Je suis un Epicurien de la vie, si Tintin sait de 7 à 77 ans; moi sait de 18 à 69 ans; j'adore l'humour sous tous ses sens, lol, je parle des femmes bien sur, je l'est aiment toutes, j'ai pourtant un péché mignon; les Rousses ou Blondes aux yeux clairs, avec des tâches de rousseurs, mince, petit cul, et une poitrine qui remplis bien les mains. si tu n'est pas tout cela, sait pas grave, tu reste toujours désirable quelque soit ton age surtout si tu est coquine ! Si tu aime les hommes mûres n'hésite pas contacte moi. Il y à la cuisine bien sur une de mes faiblesses, je l'avoue. Je ne répond pas aux sites du type de Yes Messangers. Amicalement votres. Bises.
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Isabelle. Clarisse ! Solange. FANTASMES.
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L’histoire en plusieurs épisodes d’une jeune pucelle qui en vie l’enfer de porter son pucelage jusqu'à son mariage. Mais la vie au 17e siècle réserve bien des surprises.
Y arrivera-t-elle ? Ecrit par " La plume vagabonde "
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Isabelle venais d’avoir 18 ans et se trouvais êtres encore vierge, elle avait bien eu des petites aventures, mais toutes avais échoués. La raison est que dés qu’une main s’aventurai sur son corps, pire sur son intimité, elle la repoussa brutalement, giflant avant de s’encourir le téméraire qui avais osé. En cette année 1669, les temps étais durs l’hiver avais étés terriblement froid et Isabelle avais du travail sur la planche et il faut le dire pas le temps de s’amuser. Ses parents profondément religieux ; l’élevais de manière stricte ce qui provoquai chez elle une peur panique de tout péchés, surtout celui de la chair qui l’enverrait droit en enfer s’il était commis avant le mariage. Isabelle est une jolie rousse au yeux clairs, tantôt gris, tantôt bleu ciel avec une pointe légère de vert clair, pour une paysanne les trais du visage étais fins, parsemée de légère taches de rousseur, un nez fin, des lèvres d’épaisseurs moyennes lui donnais un grand charme quand elle souriais montrant une denture parfaitement blanche, chose rare pour une personne de sa condition. Du haut de ses un mètre soixante six ; son visage respirait une beauté noble de traits finement dessiné. Sa taille était de guêpe dessous une petite fessière chose rare de même pour une paysanne, on aurait dit une personne sortant de la noblesse. Ses jambes étais gracieuses bien que les mollets étais musclés, mais juste ce qu’il fallait bien sur il faudrait lever sa robe de coton pour les voire. Seul sa poitrine était plus ou moins forte, mais sans soutien elle ce tenais bien droite, de fort tâtons ce dressait, ne voulant jamais débandés ; ce qui la faisait rougir, l’or ce qu’on la regardait. Parfois ses jambes tremblaient quant le regard ce faisait trop insistant. Une chaleur douce lui tenaillait le bas ventre ; qui se faisait demander le pourquoi ses lèvres du bas se mouillaient. Le soir dans sa chambrette ou elle avait la chance d’êtres seule ; car ses frères dormais ensembles, sa main ce promenais doucement sur son entre jambes, lui procurant de drôle de sensations lui faisant tourner la tête. Sa main sous les narines lui procurait aussi d’agréables odeurs légèrement saliné. Ses gros tétons l’ors ce que ils étaient caressés de ses mains bien que rugueuses lui provoquais aussi de nombreux orgasmes, mais en ignorant ce nom. Sa poitrine durcissait ainsi que ce quelle appelais sa perle son clitoris. Après un certains temps croyant au péché se levant elle se précipitait à sa cuvette d’eau, pour se laver les endroits du péché, mais encore une fois les sensations persistais la rendant folle de désir. Il faut dire qu’un jour de ses 14 ans, alors qu’elle se rejoignais le troupeaux de mouton elle avais surpris Simone une des lingères du château debout et penchée contre un arbre la jupe relevée sur les reins, et derrière elle poussant des han ; han le p’tit Louis apprentis cuisinier du château, rentrais et sortais un morceau de chair tendus entre les jambes de Simone, ses gémissements cognais dans la tête d’Isabelle, elle se sentait trempée entre les jambes, mais n’osais bouger car elle étais accroupie derrière un buisson d’où on ne pouvais la voir, sait la première fois qu’elle se surpris à se caressé l’entre jambe devenu bouillant. Elle faillit tomber en arrière quand Simone et Louis poussèrent un cri de plaisir à l’unisson. Ils restèrent un bon moment l’un dans l’autre, puis Louis s’enleva son bout de chair qui était devenu plus petit, ce qui n’empêcha pas Simone de le prendre dans sa bouche comme pour le nettoyer. Sait ces images qu’elle voyait l’ors ce elle se caressais le soir, parfois aussi dans la petite cabane les nuits ou elle gardait les moutons, jamais Simone et Louis furent au courant de se qu’elle avait vue. Isabelle ne rechignait pas à la tache ses cinq frères non plus, le sixième et ainé s’étais engagé dans les armés du Roy, devenu sergent il pouvait aider sa famille. Un jour monsieur le Baron Charles de Fronsac, arriva dans la ferme familiale, il dialogua longuement avec ses parents puis il partit comme si de rien n’était le baron était un homme de soixante ans, malgré son rang il était plus tôt simple et bon avec ses paysans employant des jeunes dans son château afin d’aider les familles qui travaillais pour lui sur ses terres. Le soir venu tous étais autour de la table, ils firent l’habituel bénédictin, puis le père annonça, mes enfants votre sœur va rentrer au service de monsieur le Baron à partir de lundi prochain, elle remplacera Léonie qui après 40 ans de service va prendre du repos, Ernestine devient la responsable des femmes de chambres et de toi aussi ma fille. Bien papa répondit Isabelle. Le repas terminé Isabelle avais le droit de se promenée une heure ou deux. Ce soir la elle décida de se promené vers le petit lac ou elle connaissais un coin secret connu d’elle seule ou elle se baignait toute nue, pour elle ce n’étais qu’un péché véniel dont elle se confessais bien volontiers à monsieur le curé, qui ce dernier faisait répéter en posant des questions indiscrètes, Isabelle, ne se doutait pas que la description de l’eau coulant sur ses formes et son corps, rendais tendu de mal l’homme d’église qui rapidement avais la main sous sa soutane jouant de la veuve poigner. Elle ne comprenait pas non plus les soufflements de se dernier, et ce long soupir au moment de sa jouissance, mettant cela sur la chaleur du confessionnal. Sur le chemin de son coin secret elle devait passer devant la grange du p ère Godiveaux, septuagénaire marié à une jeunesse comme elle, il était riche de par son commerce du bois. En arrivant à hauteur de la grange elle décida de s’y arrêter un cour instant, car quand on montais à l’étage on pouvais s’assoir sur une botte de foin et ainsi par la porte ou l’on rentrait et sortait le foin par la poulie, on avais une vue magnifique de l’union du ciel et de la terre. Elle adorait regarder le ciel étoilés. A peine assisse de dix minutes qu’elle entendit des rires qui s’approchaient , la peur d’êtres surprise fit qu’elle se coucha derrière les bottes de foin , d’où elle était elle voyait tout ce qui ce passait en bas. La porte s’ouvrit laissant entrer un couple qu’elle reconnu pour êtres Diane Godiveaux la jeune femme de 21 ans du riche propriétaire et Victor le contre maître de son mari, Victor avait la trentaine ; bien bâtit c’était un homme de la terre. Rapidement ils se retrouvèrent tous nu sur une des nombreuses bottes de foin. Le cœur d’Isabelle se mis à battre dans sa poitrine qui c’était gonflée d’émotions, c 'était la première fois qu’elle voyait des corps nus. A genou Diane pris ce morceau de chair qu’elle voyait dur et tendu, dans sa bouche de temps en temps ces les bourses qu’elle semblait vouloir avaler, Victor poussait des gémissements. Puis ce fut le tour de Victor de se glisser la tête entre les jambes de Diane. Tout se bousculait dans la tête d’Isabelle, tout son corps tremblait une légère sueur collait ses cheveux sur son front ; sa poitrine collée au plancher lui faisait mal, mais un mal agréables du fait qu’elle c’étais mise à se frotter sur le plancher espérant se débarrassée de cette gène, mais l’effet était contraire Isabelle sentait un liquide chaud couler le long du haut de son ventre coulant sous son ventre du moins sur sa robe qui épongeait causant cette chaleur collante. Diane était maintenant assisse sur le morceau de chair de Victor, ses longs cheveux noir lui collait la peau, dans son va et vient tantôt lent, tantôt énergiques Victor lui tenait ses fines hanches. Un cour instant le ventre semblait se déchiré elle crus se voir sur Victor, quand Diane, se cabra un feulement de chatte sortit de ses lèvres pincée, sa tête en arrière ses cheveux semblait êtres devenu un drapeau, elle se laissa tomber sur Victor qui était toujours en elle, l’embrassant goulument. Après ce qu’Isabelle prenait pour un jeu, ils se rhabillèrent très vite pour disparaitre aussi vite main dans la main avec un petit rire complice.
Isabelle, réussit à se mettre sur son dos, c’était trop d’émotions en une fois ; elles avait étés plus violentes que celles de ses 14 ans, ou elles n’avais vu que les fesses de Simone, ici la nudité de ces deux personnes l’avait fortement troublée. Elle réussit à rentrée chez elle, tous le monde dormais. Quand elle retira sa robe une odeur lui pris les narines ce qui la fit chavirée à nouveaux dans un orgasme puissant. Il faut dire qu’Isabelle ne portait jamais de culotte. Trop épuisée elle ne pensa même pas à se caressée elle s’endormit la tête pleines de rêves érotiques. Le lendemain matin elle se réveilla d’excellente d’humeur ce qui étonna toute la famille, car d’habitude son tempérament du réveil était plus calme, ici elle chantonnait, ils mirent cela sur le fait qu’elle partait travaillé au château, ou le travaille étais certes moins dure. A suivre..
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Quant une soeur fait vivre un enfer à un jeune pucau !
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Soeur Clarisse.
Je suivait un chemin a travers les bois, passionné d’histoire les p,aysans m’avait renseigner les ruines d’un couvent datant du quinzième siècle. Je l’ai découvrit enfin, elles se trouvaient sur un pic, la journée n’était pas trop avancer un léger brouillard de chaleur planait dessus celui si s’étendait aussi près de moi, des ruines ont aurait dit un mirage. Combien ? De temps je restais assis la, je ne sais pas ? Une ombre s’avance vers moi, pas très net pour commencer, en suite se précisa, une nonne dans sa robe brune une espace de bonnet blanc sur le front, le capuchon de sa robe par-dessus, une corde avec des floches au bout, était maintenant debout devant moi, les mains dans les manches, sont beau visage souriait, ces yeux verts brillait. Bonjour, mon frère, beau temps aujourd’hui. Oui, ma sœur, très belle. Y a t’il un autre couvent ? Dans les environs ? Non, mon frère, je suis une sœur Hermite, je voyage beaucoup, j’allais vers ces ruines pour passer la nuit, quand je vous et aperçu, voilà, cela fait longtemps que je n’ai parlée à personnes. Je lui proposa de l’accompagner, je voulais de toute façon les visiter. La cote était plus forte que je le pensais, arriver enfin, je m’assieds sur une des grosses pierres qui se trouvait prêt d’une source, la sœur toujours souriante fit de même, mais sans aucunes gène releva sa robe au-dessus de ces genoux elle avait les pieds nus, trempa ses pieds dedans q u’elle se mis à rafraîchir, en suite elle remonta a ces jambes les frictionnant lentement, sans nouvelles gêne, remonta encore plus haut a raz du haut des jambes cachant l’entre jambe. Elle est bien fraîche, ahurit je la regardais, oui je dis. Vous n’avez même pas encore retiré vos chaussures, je vous trouble donc ? Rassurer vous dieu a donné des yeux pour voir. J’avais l’air idiot avec mes chaussures dans l’eau. Elle avait un petit rire cristallin. Le soir tombait et mes chaussures trempées, je ne savais plus rentrer au village, devinant certainement mes pensées, elle me dit la nuit serra chaude. Au fait je m’appelle sœur clarisse, je suis du pays donc Irlandaise, et toi ? Moi je m’appelle Corentin, je viens de Belgique. Heureusement, j’avais mon sac de couchage, pourquoi l’avoir pris ? Je me couchais la nuit étais tomber très vite. Sœur Clarisse, me dit, dormez mon frère, je la vis ce mettre à genoux et prier. Je me réveillai. Une mélodie irlandaise résonnait, elle était plaignante et douce a la fois, la sœur semblait planer sur le sol, tout en chantonnant. Sa mélodie était sensuelle. Arriver près de la source elle entreprit de ce déshabillé, ses gestes étaient religieux, gracieux. Quant elle libéra ces cheveux, je devint pétrifié, d’admiration, d’un roux flamboyant long, très long ils s’arrêtaient à la chute de ses reins. Ses vêtements sont plier en bon ordre sur une pierre proche. Je pus admirer ce corps d’une blancheur immaculé, sa toison tranchait d’un majestueux triangle ou je rêvais déjà de m’y perdre. Clarisse pénètre dans la source incroyable l’eau ne faisait que quelques centimètres de profondeur, sœur Clarisse y étais jusqu’aux hanches. Ces mains massaient sa poitrine avec l’eau fraîche, les tétons semblaient vouloir en sortir, complètement paralysé, je semble devenir fou. Remonter légèrement, ces doigts enfuient dans sa toison jouait habillement avec son bourgeon. Ce retournant elle posa sa tète sur la pierre avec ses vêtements. L’eau a hauteur des genoux, sa main gauche serrait sont sein donnant l’impression de vouloir en extraire du lait. Sa main droite passer entre ces jambes agaçait tantôt le bourgeon puis l’anus y pénétrant le bout de ses doigts. Sa ne pouvait pas être une sœur, c’est le diable réincarné. Ont aurais dit que l’eau servait à éteindre le feu dans ces orifices ou devait brûler l’enfer. Elle en termina par un gémissement qui ne cachait pas un plaisir réel de jouissance. Comme si de rien ne c’était passé, ce rhabille. Je me réveillai, il faisait jour, j’étais seul, mes parties collait, j’avais jouis dans mon rêve. Je me lavai à la source. Je me retourne, elle était la devant moi toute souriante. Je mis rapidement ma serviette au tour de ma taille rouge de confusion. Au revoir Corentin, tu es le seul qui n’a pas eu peur tu es resté près de moi, i’espère que tu à passer une bonne nuit ?
Gauchement je répondis oui. Bien dit-elle. Je vais te demander une faveur. J’écoute ma sœur. Je n’ai plus la notion du temps, ma solitude sans doute ? Nous somme le 27 février 1972. Merci, ce n’était pas ma faveur, la voici, je voudrais que tu reviennes le 14 mai de cette année au matin, ne me pose pas de question, n’aient pas peur, vient sa voix étais suppliante, pour la première fois je vis un voile dans ces yeux triste. Je te promets que je te raconterais toute mon histoire, je te promets aussi une grande et belle surprise. Je reviendrais ma sœur, c’est promis. Je le sais Corentin, je ne me sentirais plus jamais seul grâce à toi, ta récompense serra sans égale. Au revoir, je t’attendrai ici, le 14, elle me fit une bise sur la joue, recula, me fit un signe de la main, ce les mis dans les manches, baissa la tête, et s’évanouie dans un nuage vaporeux. Phantasme dans un rêve ou pas ? Du a l’endroit, je reviendrai ; je sentais une aventure irréelle m’attendais ! Je repartis vers le village en sifflotant, je me sentais accompagnée un sentiment de bien être et de paix me réchauffaient le cœur. A bientôt ! A suivre..
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(Sœur clarisse 2e parties) Ah ! L’Irlande, voyant les cotes, j’ai hâte d’être au village, pour me reposer dans cette bonne vieille Auberge. J’ai aussi très envie de ne pas rater mon rendez-vous. Toujours célibataire, je ne savais pas pourquoi ? Cela n’allait pas durer après mon aventure ancienne et cette date ! Bien dans mon lit quant un froid me prend subitement. Un ecclésiastique apparu. Bonjour mon fils, je suis l’évêque Rohan, ici cela étais mon diocèse mais les Barbares sont venu une brebis galeuse c’est glissé permis-nous déguisé en mendiant, pendant la nuit il ouvris les portes a ces amis, nous fumes tous massacrés. Je réussis à les maudire tous c’est Barbare furent exterminé sauf un le faux mendiant qui erre à présent dans c’est ruines, il s’est transformé en sœur pour mieux tromper son monde, jusque maintenant tu es le seul qui est aller si loin a le dupé par son hypocrisie. Si tu fais ce qu’elle te dit tu libéra son âme noire prisonnière du caveau et je ne pourrais aller au près de dieu, condamner à devoir erré jusque la fin des temps. En effet ce 14 mai, il y aura juste 500 ans cas eu lieu ce massacre. C’est sa dernière chance pour m’empêcher de gagner le paradis, ce diable aura une place de choix en enfer. Je t’en supplie n’y vas pas, je ne connaîtrais jamais la paix de l’âme. Je vais réfléchir l’Abbé, suis fatigué. Ont n’est que le 11. Plus rien, Je dormais. Au petit matin, je pris un copieux déjeuner. Fit mes courses pour passer la nuit dans la nuit dans les ruines. J’étais déterminer à savoir la fin mot de la fin. Et puis j’ai promis. Je n’ai jamais je n’avais parlé de mon histoire passée et de ma dernière nuit. Je mit en route des le 13 mon sac est lourd. Le ciel est bleu, je remarque personnes, au plus j’avance, J’ai un drôle de pressentiment. L’évêque est la dans un tournant. Arrête ! Tu vas as ta mort ne vas pas plus loin, il y a si longtemps que j’attends, elle va damner t’on âme. Laissez-moi, je choisirais moi-même. Temps pis, pour toi, elle va lâcher c’est démons. Enfin je suis dans les ruines rien n’avais changé. J’installe ma tente, la source est toujours la. Je passe mon temps a faire des photos de tous les endroits en témoignage. Sa sent drôle c’est normal vu l’endroit. A coter de ma tente une inscription ! Si tu réussis à refoulé ta peur cette nuit refuse tous ce qui te serra proposé autre que par moi, nous aurons gagné la moitié de ma délivrance. Clarisse. Qui a pus écrire cela Clarisse mais quant je ne l’ai pas vue ou alors ce faux mendiant de toute façon ma décision est prise, je veux savoir ! Je mange et me couche. En pleine nuit, un boucan du diable me réveille, je sors quesqu’e c’est tous sa ? Des gens danse boivent sa alors des hommes et des sœurs en pleine Orgie. Sœur clarisse s’approche nue vient Yvon je t’avais promis le plaisir éternel le voilà suit moi. Incroyable les sœurs prenaient du plaisir avec des Barbares. Comme je te l’avais promis voilà l’histoire vraie, Clarisse, assise se caressait en me parlant, je l’écoute. Mes sœurs et moi nous, nous sommes données à c’est Barbares, sous les yeux de Rohan le prude. La sœur supérieure la même pris en bouche pendant qu’elle se faisait prendre derrière en levrette, il à fini par se libéré dans sa bouche. Entre temps un autre avait remplacé l’autre. Rohan réussis à ce sauver des Barbares le repris et le massacrèrent. Après l’orgie le chef nous dit « Le Traître est mort » Rohan pour vous épargner à donner tous les endroits ou ce trouvaient tous les trésors du couvent. Je ne sais pas comment mais j’ai réussi à me cacher toutes mes sœurs ont été égorgées et jeter dans un caveau, puis ils mirent le feu. Je me tua juste avant d’être reprise. Je suis condamné et mes sœurs aussi ont erré entre ciel et terre dans la luxure, obliger de croire que c’est du plaisir que nous avons, c’est plutôt le contraire. Rohan est en fait leur chef il se transforme comme il veut, tu la vu la dernière fois ici se faisant passer pour moi, je ne pouvais arriver à te prévenir ne pouvant apparaître que le 14 mai, il le sait. Sa main se faisait de plus en plus insistante glissant jusqu'à son Anus. Le seul moyen d’envoyer Rohan en enfer c’est de me faire l’amour je pourrais même ma virginité perdue je serrais libre près de dieu, vient, vient libère-nous, prend moi. Non je ne peu pas je refuse. Non, non tu ne peu pas 500 ans que nous attendons, tu ne me trouve pas a ton goût ? Si mais je ne peu pas. Tu es bête ou quoi ? Dieu ta envoyer pour nous libérer, tu dois suivre la prophétie. Seul ton sperme dans mon ventre arrêtera la malédiction. Mon sang me battait les tempes tous étais vaporeux au tour de nous délivrent-nous. Je finis donc par cédé mais je devais pisser avant on me l’accorde. Tu ne va pas garder t’on pantalon je l’enleva et la pénètre directement sans préparation comme elle le désirai. Doucement, doucement prend du plaisir au moins. L’excitation reprenait, clarisse me dit c’est tellement chaud que je te sens pas le mélange de notre produit créateur est notre sauveur, donne le va-y avec moi je lui rendit ce plaisir elle hurla mon plaisir rendu elle se mis à hurler de plus en plus fort comme une bête sa sentait le souffre la catin de Clarisse reste prisonnière des limbes, mes frères allons rejoindre Satan notre maître. Je vivais un cauchemar toutes c’est personnes devenais des Barbares même les sœurs Clarisse devient Rohan. S’est yeux de feu me regardèrent espèce de petit imbécile te voilà condamné à errer pour l’éternité tu devras trouver un idiot comme toi pour te libéré si tu réussis avant 500 tu nous rejoindras en enfer si tu échoue tu va connaître des souffrances sans fin, même le diable qui n’aime pas les échecs te bannira. A minuit pile nous serons le 14. Au loin 12 coups l comptaient. A 12 riens n’arrivais. Que ce passe t’il rien ? Je partis d’un immense éclat de rire. Vous allez bien vous amuser sans fin vous penserez à moi vous prouver me maudire, je m’en fou, comment et pourquoi dit le chef Qu’a tu fais ? Tu ma donner ta semence. Hé ! Non dans votre siècle les capotes n’existaient pas regarde, je la lui montre. Tu ma rien donner ? Non rien adieu messieurs les imbéciles le diable votre maître n’aime pas les échecs. Du feu apparu dans une Odeur de souffre le Diable étais la devant moi les maudissant, les condensant à ce que Rohan avait dit à mon égard sa colère passée les mécréants tout en criant leur rage disparurent dans une fumée puante le diable fit de même mais en rigolant. Je rêve je n’en crois pas mes yeux. Le chant des oiseaux me réveilla dehors une douce chaleur, je me rafraîchis à la source. Regardants au tour de moi. Pas de trace de ma nuit. Je déjeune comme un Ogre. Je repliais ma tente pensant que toute est fini, que les personnages étaient tous les mêmes, que j’avais certainement lever une malédiction sur ce couvent en ruine. Tu à été très courageux, tu à vaincus c’est monstre, la moitié du chemin est fait pour moi et mes sœurs. Sœur Clarisse dit-je ! En me retournant. Oui c’est l’heure de vérité. Je sentis un léger vent tiède sur ma joue se baisser étais bien d’elle. Suit moi. Dans une espèce de cave, montra du doigt une grosse pierre qui s’écarta pour faire place a un trou béant, une Odeur de mort en sortis son doigt bougea a nouveau l’odeur disparut je la suivit dans cette brèche un caveau éclairé d’une lumière surnaturel s’offre a moi. Des ossements par terre, un squelette pendait à des chaînes. Tous avaient des habits religieux en lambeaux. Voilà le véritable Evêque de Rohan c’est le frère de la mère supérieure sœur Clotilde. Il était en visite ce jour la. Le faux s’appelait Elgar le Fourbe. Ce qu’il ta raconter est vrais mais c’est sa version. C’est lui le deuxième homme qui sodomisait sœur Clotilde obligée de besogner en bouche son frère attacher à ce mur. J’étais cachée la, me montrant un trou une novice appeler Miriam était à mes coter, je l’ai l’envoyée au village chercher des secours. Pendant ce temps je regardais. Sœur madeleine étais pris par 3 hommes tous les trous remplis, je voyais les larmes couler dans sa souffrance me voyant ne me trahis pas c’est yeux étaient bien que remplis de douleur et de haine me suppliai la vengeance. Toutes mes sœurs qui étaient 18 furent violées en suite assassinée dans cette pièce le comble de l’horreur arriva. Les parties génitales coupées de l’évêque furent enfoncées dans le fond de sa gorge l’étouffant. La plupart des squelettes n’avaient pas de noms pour mettre sur une éventuelle nouvelle sépulture un livre de présente de ses sœurs devait exister, je le demandais à Clarisse me montre l’endroit ou le livre es caché une fois en main je lis les noms et les gravais sur du bois que j’étais aller chercher fit des croix et les place sur leurs propriétaires. Marqué ainsi les squelettes de leurs noms cela serait facile pour ceux qui les découvriront plus tard. Clarisse me demanda de les faire enterrer pour que ses sœurs puissent en fin reposer en paix. Ils leurs devaient bien sa, après les avoirs lâchement abandonnés. En me sauvant-je suis tombe nez a nez avec Elgar et c’est hommes, violant Miriam. Ils l’enterrèrent vivante. Ils voulurent me faire subir le même sort. Je les entendre cette gamine est revenue pour que tu te sauve car personnes ne viendra, ils ont trop peur. C’est à ce moment que je saisis mon crucifix et me le planta entre les seins me laissant sa marque. Il me jetèrent dans un trou a coté de Miriam depuis j’erre nue ou habillé suivant les circonstances tu dois nous faire enterrer désarment. Je te promets que vous reposerez ensembles, je le ferais fermerais définitivement. Nous sortons la paix régnait Arriver près de la source nous suivions un petit sentier. Voilà dit-elle nous sommes exactement ici. Je ne voyais rien son doigt se tendis à nouveau, les branches mortes se déplacent pour faire place à deux marques de terre retournée bizarre après les siècles passé. Je suis dans celle de droite dépêche-toi de nous mettre dans le caveau car tu a un dernier devoir avant minuit sinon cela serra trop tard. Munis de mon matériel je commence déterré le premier corps c’est celui de Miriam, ayant prévus le transport le squelette fut pièce par pièce reconstituer sur un brancard un deuxième étais près pour Clarisse, Miriam repose dans le caveau, il n’est pas tard Ouf vers 12 h 00 tout est fini. Elles reposent ensembles. Je vais fermer les trous en passant je bu à la source, dans mes 2 gamelles je pris de l’eau et coupe des roses je les dépose dans les deux trous 5 pour chacune, je les arrose de l’eau de source. Les trous fermer, j’ai faim c’est à ma tente que je me rendit compte que j’étais seul, j’ai trop faim. Pendant que je le fais des paysans arrive. Ils me racontent que l’orage violent les a fait peur pour moi, ils ont accouru ne voulant pas que le passé ne reviennent. Après avoir avouer la faute du passé. Je les emmène vers le caveau, leurs expliquant mon histoire et la demande de sœur Clarisse. Nous allons le faire tous nous reviendrons avec ce qu’il faut, pour ce soir tous serras terminer, la faute de nos ancêtres lavée. Pour passé mon temps je grave des carrés de bois et les poses à coter de chaque squelette respectif. Je fini a peine que le caveau ce trouve illuminé. Puis une vapeur se distingua, les morts deviennent réalité. L’évêque s’approche me disant merci, de notre part a tous de nous avoir sauvé mon fils grâce a toi nous allons enfin être libérées de cette malédiction, ta récompense serra au dessus de t’es espérances. Je sentis leurs baisers sincères. Clarisse n’était pas la, Rohan me dit-tu la verras très bientôt ne t’inquiète pas. Une jeune fille s’approche de moi. Je m’appel Miriam je suis le lien qui va libérer Clarisse et me rendre la paix. Rohan se remet à parler. A toi ! Confiance en nous ? Oui. Alors suit les évènements comme cela va ce passer. Adieu mon fils nous te protégerons ou que tu sois une dernière chose remet ce livre a l’évêché ils sauront quoi en faire. Tous dispaissent au retour des paysans, le curé me dit incroyable quelle histoire ? Venez, nous rentrons à deux dans le caveau les paysans restent dehors respectueusement a genoux. Le curé a mes coter fit des prières bénis le caveau. La cérémonie finie le caveau fut sceller à jamais. Le maire déclara que ce couvent devient sanctuaire. Tout est terminé, je restais seul. Vers 22 h 00 je me trouve près des tombes vide. Mais avec stupeur je vis quels étais couverts de roses un Miracle. Assis près de la source ou j’étais revenu. Une main se posa sur mon épaule sursautant, je me retourne. Miriam ! Oui, c’est moi tu connais mon histoire. Bien sur oui. Clarisse doit rester vierge car elle va revenir sur terre pour t’appartenir. Quant a moi je dois connaître le bonheur que je n’ai pas connu, ma virginité est revenue, je vais enfin connaître le bonheur que l’ont ma voler. Je ne cherche plus à comprendre, je sens d’instinct que rien de ce qui se passera entre nous ne serra mal. Miriam est une fille superbe malgré c’est 519 ans des cheveux châtains clair mi-long des yeux gris claire c’est lèvres font penser à des fraises sans être sur elle je me mis à les déguster délicatement sa langue en a le goût, la salive m’en donne la saveur. Sa peau a la fine odeur de terre, délicatesse infinie sillons infimes reflétant un corps ferme, souple. Mes doigts l’effleurent procurent des petits frissons mouvement De grâce sa peau lisse, fine pure sculpture. Mes doigts épousent c’est formes délectation de mes phalanges électrisant mes neurones, les siens de même de très petits soupirs le démontre, une vapeur senteur de rose m’enivre les narines. Peau et lèvres sentaient le bonheur. Derrière un buisson sentait la mer, entre ciel et terre je perds la tête. S’est doigts m’explorais au début craintivement, le temps passant s’enhardissant, la peur d’un malheur ancien disparaît. Soudain elle se lève me tend la main que je prends sans hésiter. Je me trouve avec elle dans la source jouant comme des enfants, de nouveau un mystère pour mois elle n’était pas de la même profondeur qu’en temps normal. Miriam me demande sans que je m’y attende de laver son corps sans oublier un recoin. Je commence part c’est cheveux massant doucement son crane. Effleurant c’est oreilles, sa nuque. Ce penchant elle m’offre c’est reins, je ramasse une rose blanche, rescapé perdue sur le sol. Je la dépose sur son dos tranchant avec sa peau mat. La tête de mon pénis se mis à pousser sur le sphincter, n’y rentrant pas elle me regarde de coter sa face montre un nez en trompette tout mignon, un sourire Angélique me remercie de ne pas forcer. Sans forcer à nouveau une force inconnue m’aspire dans son intérieure. J’écarte c’est fesses et me voilà bien installé en elle. Maintenant je caresse son dos, ainsi que c’est reins avec la rose passant même par en dessous c’est petits seins. L’autre main entre c’est jambes jouant avec son bouton de rose, le tous immobile son sphincter m’enserrait tout en jouant par rétractions lui provoquant des orgasmes. Je n’en peu plus dit elle, avant minuit nous devons accomplires les 3 actes Libérateurs, ceux que les barbares mon volés rend moi heureuse, remplis mes 3 bénitiers, arrose moi la rose en premier, mon vas et vient s’accentue, son souffle devient rauque c’est cheveux son trempé. Nos corps se raidissent de jouissance. Elle me garde en elle appréciant l’instant. Sortis nous nous lavons. C’est doigts d’une habilité magique me remis en forme. Sa douceur chaleureuse m’englobait le dard. Je lui fit comprendre que je ne voulais pas être égoïste et lui faire partager le plaisir. Son innocence ne comprenait pas, je m’allonge entre ces jambes musclées, mais pas grosses. Saisissant son pistil a pleine bouche l’aspiration inattendue la noya, je la sentis, me saisir, elle avait compris. Sa langue travaillait maladroitement, je ressens la sussions de ces lèvres prenant de l’assurance de nouveau le bruit de nos corps suintant de nos ébats ressemblait à une musique enchanteresse sortie du sol. C’est orgasmes ne cachais plus que sa liberté approchait. Nos deux violents orgasmes ce libère ensembles, c’est lèvres me livre un afflux au goût de miel Miriam ce gorgeaient de ma sève. Cote à cote nous soufflions plus fort que tantôt. Tu ma appris une chose merveilleuse, tu à une langue diabolique si dieu me permet de le dire ? Dommage que je ne peu apprécier qu’une seules fois le goût de ton eau bénite celui que tu viens d’honoré est le blanc le dernière est le bleu qui me donnera le ciel le premier étais le rose. Pourquoi c’est couleurs Miriam ? Les couleurs représentent les innocences de mes virginités souillées, mais que tu lave me rendant ma pureté, le Rose pour mon innocence de jeune fille perdue, Blanc ma pureté que tu me la rends, et le Bleu endroit qui m’envois au ciel dans tous les sens. Pour cela il nous reste 1 h 00. L’eau rafraîchis nos peaux brûlantes.Assis dans la source Miriam me demande comment tu me trouve ? Tu ressemble à cette rose Blanche. Merci sa caresse ma donner un plaisir qui m’était inconnu, ta gentillesse me manquera. A califourchon elle effectue une caresse c’est lèvres faisait de légère aspiration, sa grosseur naturel durcissait contre la mienne, gonflant à son contact se soulevant s’empala, une fois au fond sa réaction fut étonnante, c’est yeux brillait de mille feux. Brindilles d’étoiles. Une impression que la source ce vide sur moi, sa tête en arrière sa gorge était majestueuse, les yeux au ciel le remplaçant de cette joie ressentie. Ce penchant sur moi pour m’embrasser, c’est yeux de par leurs couleurs pures étais impénétrables. Son baiser tout aussi brûlant m’enflammait. Son ardeur étais contrôler, je me sens comme un poisson dans l’eau un peu noyer mais a l’aise. Sa poitrine déborde de mes mains par miracle ils avaient triplé de volumes devenant de ce fait une adulte a par entière, mes doigts pinçant c’est tétons durcis. A présent nous étions assis emboîter l’un dans l’autre. Rigolant de bon cœur je la pousse un peu en arrière, je repris le massage de ces seins qui semble vouloir explosé sa fine taille devient tendu le tous faisant un arc. Je massais son bouton qui faisait pression sur ma verge, comprimé par son intérieure la faisait trembler d’émotions fortes. Gentiment elle me repoussa c’est le moment de s’unires par notre semence surtout donnons en même temps. Le moment venu des papillons s’envole près de nous une lumière puissante chaleureuse nous enveloppe tout était harmonie le monde semblait marqué un arrêt. Sa tête colée a la mienne unissais sueur et bonheur de se libéré dans une impression d’être léger son corps reprenais des couleurs propres a l’être humain un faible rayon de couleur grise a odeur de mort s’élevas pour laisser place a une odeur de vie les trois accouplements l’avais purifié des actes impurs commis des siècles plus tôt si je n’avais pas réussi cette épreuve j’avais la sensation d’avoir damné c’est bandits et sauver au moins Myriam. Les vingt dernières minutes se passa dans mes bras je sentais son haleine fraîche sur ma poitrine des mots semblais être des prières nous attendions sereinement le jugement de dieu. Je n’oublierais jamais les moments de bonheur que tu ma rendue je vais te quitter nais-nous nous reverrons, je ne sais pas encore comment mais nous nous reverrons, Clarisse aussi. Mais dans un monde que nous aurons crée de nos actions et sentiments sans doute ont le verra bien ? Tu à battu Elgar le fourbe sauver l’évêque et mes sœurs aussi. Les douze coups allaient sonner dans deux minutes. Je lui donne la rose, qu’elle prend en souriant embrasse-moi vite avant que je parte. Je le fais mes lèvres se marque dessus. Je la serre une dernière fois, je suis obliger de la laisser, elle a revêtu son habit de novice couvrant sa nudité dans son habit elle avait vraiment l’air de l’innocence retrouvée un large sourire lui donnais aussi un visage angélique. Une grande lumière l’enveloppe un dernier murmure a bientôt ! Le ciel la pris la rose se confondaient avec sa robe devenue lumière. Dieu lui rend sa paix. Je me rends au caveau les noms sont gravés sur la pierre qui referme-le tous. Je leurs fit un dernier adieu mais je pense revenir en pèlerinage peut-être qu’elles feraient des petites réapparitions dans de court moment me suffirait lors de mes pèlerinages pour savoir que tous sont en ordre pour elles ? Je pensais en avoir finis cette histoire mais voilà que dans une légère brume sœur Clotilde m’apparaît radieuse. Bonjour mon fils tu viens pour sœur Clarisse. Oui alors sache qu’elle repose en paix avec nous, tu viens de crée deux mondes celui ou nous vivons maintenant ou les Barbares n’ont jamais existés donc personnes ne te connaît ici dans ce couvent sauf que tu étais un libérateur de notre époque un chevalier qui a vaincu les barbares avant que nous ne soyons souillés par eux de ce fait tu as empêché la vilenie. L’autre tu le découvriras de toi même. Je dois te laisser mais tu vivras protéger par mon frère et moi jusqu'à ta mort de temps tu nous reverras ici et ailleurs a travers d’autre personne a ton départ de la vie nous t’attendrons alors mes sœurs saurons qui tu es réellement. Nous, nous séparons. Je pars pour le village il fait jour, chemin faisant-je chantonnais la vie est belle, les rêves merveilleux. A l’entrée du village une silhouette semblait m’attendre assise sur le mur du cimetière. M’approchant un nom m’échappe tout haut ce n’est pas possible c’est Clarisse ! Oui, c’est moi, je t’attendais. Miriam et moi étions vierges. A notre mort dieu demanda ce que nous voulions car notre fin fut trop horrible et la vie trop courte. Miriam demanda de connaître le bonheur sexuel pour laver c’est souillures. Accordé, quant a moi aussi mais j’étais resté vierge et devais le rester le problème est que nous étions tomber amoureux de toi c’est invraisemblable mais vrai dieu trouva la solution, je me montrais et tu ne voyais pas Miriam avant que tu la déterre tu doives lui rendre sa pureté pour qu’elle t’appartienne aussi mais d’une autre manière. En suite tu la rendrais heureuse sous mes yeux, sans que je me montre. Heureusement tu à vaincu Elgar. Vient rentrons dans l’auberge, personnes ne nous verront. En effet elle avait raison. Un nouveau miracle. Je me voyais en tavernier une femme enceinte sortie de la cuisine Miriam sa alors de nos étreintes naîtra notre amour et bien d’autres encore certainement serait ce encore un autre monde parallèle ? Nous sortons Clarisse me dit regarde l’abbaye existe rien ne c’est passé, sauf que Miriam a rencontré Yvon avant donc ne rentrera jamais au couvent c’est une de mes ancêtres, une tante qui porte le même nom que moi. Je voudrais te poser une dernière question. J’écoute. Voilà pour qui tu porte le plus de sentiment Miriam ou moi ? J’ai eu le coup de foudre pour toi la première foi que je t’ai vue, je t’ai désiré la nuit que tu te baignais dans la source n’osant pas dire exhibitions. Elle sourit de ma pudeur. C’est pour toi et ma promesse en vers toi. Voilà ce qu’il fallait dire mais si tu avais connu Miriam avant moi ou en même temps qui tu aurais choisi ? Tu m’aurais de toute façon raconter l’histoire car le but étaient que tu reviennes vierge sinon tu te serais donner le 27 février dernier. J’ai compris quant tu ma montrer les Tombes que je devais sauver Miriam aussi sans te mentir, je l’ai aimé sincèrement comme je le ferais avec toi mais ta raison n’est pas la même. Dieu a trouvé la solution j’ai mon double qui rend heureuse Miriam qui a tous oublier ce qui n’est pas notre cas. Exact moi je suis réincarnée pour vivre avec toi dans ce monde mais de la même façon que Miriam aussi car elle ta montré a ton double et vous êtes censé ne pas le savoir Miriam et moi nous le savons nous restons en communications cérébrales malgré qu’elle soit morte depuis longtemps. je suis aussi amoureuse de toi depuis le début. Nos lèvres s’unir nous allions vers le mariage. Mais une question me chiffonnait intérieurement si j’avais été ce tavernier Clarisse étais une parente mais a quels degrés ? Ne t’inquiètent pas nos cousinages sont trop éloigné pour nous empêchés de vivre ensembles. Ma parole tu lis dans mon esprit ?
Oui ! mon chéris, je peu te dire que tu viens de penser au mariage ! Puisque tu le dis allons y pour le mariage je vient de lire dans le tien que tu ne dira pas non. Bravo la ta gagné c’est oui.
Fin.
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