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 Je suis un Epicurien de la vie, si Tintin sait de 7 à 77 ans; moi sait de 18 à 69 ans; j'adore l'humour sous tous ses sens, lol, je parle des femmes bien sur, je l'est aiment toutes, j'ai pourtant un péché mignon; les Rousses ou Blondes aux yeux clairs, avec des tâches de rousseurs, mince, petit cul, et une poitrine qui remplis bien les mains. si tu n'est pas tout cela, sait pas grave, tu reste toujours désirable quelque soit ton age surtout si tu est coquine ! Si tu aime les hommes mûres n'hésite pas contacte moi. Il y à la cuisine bien sur une de mes faiblesses, je l'avoue. Je ne répond pas aux sites du type de Yes Messangers. Amicalement votres. Bises.
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Isabelle. Clarisse ! Solange. FANTASMES.
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Isabelle venais d’avoir 18 ans et se trouvais êtres encore vierge, elle avait bien eu des petites aventures, mais toutes avais échoués. La raison est que dés qu’une main s’aventurai sur son corps, pire sur son intimité, elle la repoussa brutalement, giflant avant de s’encourir le téméraire qui avais osé. En cette année 1669, les temps étais durs l’hiver avais étés terriblement froid et Isabelle avais du travail sur la planche et il faut le dire pas le temps de s’amuser. Ses parents profondément religieux ; l’élevais de manière stricte ce qui provoquai chez elle une peur panique de tout péchés, surtout celui de la chair qui l’enverrait droit en enfer s’il était commis avant le mariage. Isabelle est une jolie rousse au yeux clairs, tantôt gris, tantôt bleu ciel avec une pointe légère de vert clair, pour une paysanne les trais du visage étais fins, parsemée de légère taches de rousseur, un nez fin, des lèvres d’épaisseurs moyennes lui donnais un grand charme quand elle souriais montrant une denture parfaitement blanche, chose rare pour une personne de sa condition. Du haut de ses un mètre soixante six ; son visage respirait une beauté noble de traits finement dessiné. Sa taille était de guêpe dessous une petite fessière chose rare de même pour une paysanne, on aurait dit une personne sortant de la noblesse. Ses jambes étais gracieuses bien que les mollets étais musclés, mais juste ce qu’il fallait bien sur il faudrait lever sa robe de coton pour les voire. Seul sa poitrine était plus ou moins forte, mais sans soutien elle ce tenais bien droite, de fort tâtons ce dressait, ne voulant jamais débandés ; ce qui la faisait rougir, l’or ce qu’on la regardait. Parfois ses jambes tremblaient quant le regard ce faisait trop insistant. Une chaleur douce lui tenaillait le bas ventre ; qui se faisait demander le pourquoi ses lèvres du bas se mouillaient. Le soir dans sa chambrette ou elle avait la chance d’êtres seule ; car ses frères dormais ensembles, sa main ce promenais doucement sur son entre jambes, lui procurant de drôle de sensations lui faisant tourner la tête. Sa main sous les narines lui procurait aussi d’agréables odeurs légèrement saliné. Ses gros tétons l’ors ce que ils étaient caressés de ses mains bien que rugueuses lui provoquais aussi de nombreux orgasmes, mais en ignorant ce nom. Sa poitrine durcissait ainsi que ce quelle appelais sa perle son clitoris. Après un certains temps croyant au péché se levant elle se précipitait à sa cuvette d’eau, pour se laver les endroits du péché, mais encore une fois les sensations persistais la rendant folle de désir. Il faut dire qu’un jour de ses 14 ans, alors qu’elle se rejoignais le troupeaux de mouton elle avais surpris Simone une des lingères du château debout et penchée contre un arbre la jupe relevée sur les reins, et derrière elle poussant des han ; han le p’tit Louis apprentis cuisinier du château, rentrais et sortais un morceau de chair tendus entre les jambes de Simone, ses gémissements cognais dans la tête d’Isabelle, elle se sentait trempée entre les jambes, mais n’osais bouger car elle étais accroupie derrière un buisson d’où on ne pouvais la voir, sait la première fois qu’elle se surpris à se caressé l’entre jambe devenu bouillant. Elle faillit tomber en arrière quand Simone et Louis poussèrent un cri de plaisir à l’unisson. Ils restèrent un bon moment l’un dans l’autre, puis Louis s’enleva son bout de chair qui était devenu plus petit, ce qui n’empêcha pas Simone de le prendre dans sa bouche comme pour le nettoyer. Sait ces images qu’elle voyait l’ors ce elle se caressais le soir, parfois aussi dans la petite cabane les nuits ou elle gardait les moutons, jamais Simone et Louis furent au courant de se qu’elle avait vue. Isabelle ne rechignait pas à la tache ses cinq frères non plus, le sixième et ainé s’étais engagé dans les armés du Roy, devenu sergent il pouvait aider sa famille. Un jour monsieur le Baron Charles de Fronsac, arriva dans la ferme familiale, il dialogua longuement avec ses parents puis il partit comme si de rien n’était le baron était un homme de soixante ans, malgré son rang il était plus tôt simple et bon avec ses paysans employant des jeunes dans son château afin d’aider les familles qui travaillais pour lui sur ses terres. Le soir venu tous étais autour de la table, ils firent l’habituel bénédictin, puis le père annonça, mes enfants votre sœur va rentrer au service de monsieur le Baron à partir de lundi prochain, elle remplacera Léonie qui après 40 ans de service va prendre du repos, Ernestine devient la responsable des femmes de chambres et de toi aussi ma fille. Bien papa répondit Isabelle. Le repas terminé Isabelle avais le droit de se promenée une heure ou deux. Ce soir la elle décida de se promené vers le petit lac ou elle connaissais un coin secret connu d’elle seule ou elle se baignait toute nue, pour elle ce n’étais qu’un péché véniel dont elle se confessais bien volontiers à monsieur le curé, qui ce dernier faisait répéter en posant des questions indiscrètes, Isabelle, ne se doutait pas que la description de l’eau coulant sur ses formes et son corps, rendais tendu de mal l’homme d’église qui rapidement avais la main sous sa soutane jouant de la veuve poigner. Elle ne comprenait pas non plus les soufflements de se dernier, et ce long soupir au moment de sa jouissance, mettant cela sur la chaleur du confessionnal. Sur le chemin de son coin secret elle devait passer devant la grange du p ère Godiveaux, septuagénaire marié à une jeunesse comme elle, il était riche de par son commerce du bois. En arrivant à hauteur de la grange elle décida de s’y arrêter un cour instant, car quand on montais à l’étage on pouvais s’assoir sur une botte de foin et ainsi par la porte ou l’on rentrait et sortait le foin par la poulie, on avais une vue magnifique de l’union du ciel et de la terre. Elle adorait regarder le ciel étoilés. A peine assisse de dix minutes qu’elle entendit des rires qui s’approchaient , la peur d’êtres surprise fit qu’elle se coucha derrière les bottes de foin , d’où elle était elle voyait tout ce qui ce passait en bas. La porte s’ouvrit laissant entrer un couple qu’elle reconnu pour êtres Diane Godiveaux la jeune femme de 21 ans du riche propriétaire et Victor le contre maître de son mari, Victor avait la trentaine ; bien bâtit c’était un homme de la terre. Rapidement ils se retrouvèrent tous nu sur une des nombreuses bottes de foin. Le cœur d’Isabelle se mis à battre dans sa poitrine qui c’était gonflée d’émotions, c 'était la première fois qu’elle voyait des corps nus. A genou Diane pris ce morceau de chair qu’elle voyait dur et tendu, dans sa bouche de temps en temps ces les bourses qu’elle semblait vouloir avaler, Victor poussait des gémissements. Puis ce fut le tour de Victor de se glisser la tête entre les jambes de Diane. Tout se bousculait dans la tête d’Isabelle, tout son corps tremblait une légère sueur collait ses cheveux sur son front ; sa poitrine collée au plancher lui faisait mal, mais un mal agréables du fait qu’elle c’étais mise à se frotter sur le plancher espérant se débarrassée de cette gène, mais l’effet était contraire Isabelle sentait un liquide chaud couler le long du haut de son ventre coulant sous son ventre du moins sur sa robe qui épongeait causant cette chaleur collante. Diane était maintenant assisse sur le morceau de chair de Victor, ses longs cheveux noir lui collait la peau, dans son va et vient tantôt lent, tantôt énergiques Victor lui tenait ses fines hanches. Un cour instant le ventre semblait se déchiré elle crus se voir sur Victor, quand Diane, se cabra un feulement de chatte sortit de ses lèvres pincée, sa tête en arrière ses cheveux semblait êtres devenu un drapeau, elle se laissa tomber sur Victor qui était toujours en elle, l’embrassant goulument. Après ce qu’Isabelle prenait pour un jeu, ils se rhabillèrent très vite pour disparaitre aussi vite main dans la main avec un petit rire complice.
Isabelle, réussit à se mettre sur son dos, c’était trop d’émotions en une fois ; elles avait étés plus violentes que celles de ses 14 ans, ou elles n’avais vu que les fesses de Simone, ici la nudité de ces deux personnes l’avait fortement troublée. Elle réussit à rentrée chez elle, tous le monde dormais. Quand elle retira sa robe une odeur lui pris les narines ce qui la fit chavirée à nouveaux dans un orgasme puissant. Il faut dire qu’Isabelle ne portait jamais de culotte. Trop épuisée elle ne pensa même pas à se caressée elle s’endormit la tête pleines de rêves érotiques. Le lendemain matin elle se réveilla d’excellente d’humeur ce qui étonna toute la famille, car d’habitude son tempérament du réveil était plus calme, ici elle chantonnait, ils mirent cela sur le fait qu’elle partait travaillé au château, ou le travaille étais certes moins dure. A suivre..
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