A propos de l'auteur

Je suis un Epicurien de la vie, si Tintin sait de 7 à 77 ans; moi sait de 18 à 69 ans; j'adore l'humour sous tous ses sens, lol, je parle des femmes bien sur, je l'est aiment toutes, j'ai pourtant un péché mignon; les Rousses ou Blondes aux yeux clairs, avec des tâches de rousseurs, mince, petit cul, et une poitrine qui remplis bien les mains. si tu n'est pas tout cela, sait pas grave, tu reste toujours désirable quelque soit ton age surtout si tu est coquine ! Si tu aime les hommes mûres n'hésite pas contacte moi.  Il y à la cuisine bien sur une de mes faiblesses, je l'avoue.  Je ne répond pas aux sites du type de Yes Messangers.

Amicalement votres.  Bises.

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   Fantasmes ou réalités ?
[26/07/2009 9:40 am]

Soeur Clarisse.

Je suivait un chemin a travers les bois, passionné d’histoire les p,aysans m’avait renseigner  les ruines d’un couvent datant du quinzième  siècle. Je l’ai découvrit enfin, elles se trouvaient sur un pic, la journée n’était pas trop avancer un léger brouillard de chaleur planait dessus celui si s’étendait aussi près de moi, des ruines ont aurait dit un mirage. Combien ? De temps je restais assis la, je ne sais pas ?
Une ombre s’avance vers moi, pas très net pour commencer, en suite se précisa, une nonne dans sa robe brune une espace de bonnet blanc sur le front, le capuchon de sa robe par-dessus, une corde avec des floches au bout, était maintenant debout devant moi, les mains dans les manches, sont beau visage souriait, ces yeux verts brillait.
Bonjour, mon frère, beau temps aujourd’hui. Oui, ma sœur, très belle. Y a t’il un autre couvent ?
Dans les environs ? Non, mon frère, je suis une sœur Hermite, je voyage beaucoup, j’allais vers ces ruines pour passer la nuit, quand je vous et aperçu, voilà, cela fait longtemps que je n’ai parlée à personnes. Je lui proposa de l’accompagner, je voulais de toute façon les visiter.  La cote était plus forte que je le pensais, arriver enfin, je m’assieds sur une des grosses pierres qui se trouvait prêt d’une source, la sœur toujours souriante fit de même, mais sans aucunes gène releva sa robe au-dessus de ces genoux elle avait les pieds nus, trempa ses pieds dedans q u’elle se mis à rafraîchir, en suite elle remonta a ces jambes les frictionnant lentement, sans nouvelles gêne, remonta encore plus haut a raz du haut des jambes cachant l’entre jambe.
Elle est bien fraîche, ahurit je la regardais, oui je dis. Vous n’avez même pas encore retiré vos chaussures, je vous trouble donc ?
 Rassurer vous dieu a donné des yeux pour voir. J’avais l’air idiot avec mes chaussures dans l’eau. Elle avait un petit rire cristallin. Le soir tombait et mes chaussures trempées, je ne savais plus rentrer au village, devinant certainement mes pensées, elle me dit la nuit serra chaude. Au fait je m’appelle sœur clarisse, je suis du pays donc Irlandaise, et toi ?
Moi je m’appelle  Corentin, je viens de Belgique. Heureusement, j’avais mon sac de couchage, pourquoi l’avoir pris ?  Je me couchais la nuit étais tomber très vite. Sœur Clarisse, me dit, dormez mon frère, je la vis ce mettre à genoux et prier. Je me réveillai. Une mélodie irlandaise résonnait, elle était plaignante et douce a la fois, la sœur semblait planer sur le sol, tout en chantonnant.
Sa mélodie était  sensuelle. Arriver près de la source elle entreprit de ce déshabillé, ses gestes étaient religieux, gracieux. Quant elle libéra ces cheveux, je devint pétrifié, d’admiration, d’un roux flamboyant long, très long ils s’arrêtaient à la chute de ses reins. Ses vêtements sont plier en bon ordre sur une pierre proche. Je pus admirer ce corps d’une blancheur immaculé, sa toison tranchait d’un majestueux triangle ou je rêvais déjà de m’y perdre.
Clarisse pénètre dans la source incroyable l’eau ne faisait que quelques centimètres de profondeur, sœur Clarisse y étais jusqu’aux hanches. Ces mains massaient sa poitrine avec l’eau fraîche, les tétons semblaient vouloir en sortir, complètement paralysé, je semble devenir fou. Remonter légèrement, ces doigts enfuient dans sa toison jouait habillement avec son bourgeon.
Ce retournant elle posa sa tète sur la pierre avec ses vêtements. L’eau a hauteur des genoux, sa main gauche serrait sont sein donnant l’impression de vouloir en extraire du lait. Sa main droite passer entre ces jambes agaçait tantôt le bourgeon puis l’anus y pénétrant le bout de ses doigts.
Sa ne pouvait pas être une sœur, c’est le diable  réincarné. Ont aurais dit que l’eau servait à éteindre le feu dans ces orifices ou devait brûler l’enfer. Elle en termina par un gémissement qui ne cachait pas un plaisir réel de jouissance. Comme si de rien ne c’était passé, ce rhabille. Je me réveillai, il faisait jour, j’étais seul, mes parties collait, j’avais jouis dans mon rêve. Je me lavai à la source. Je me retourne, elle était la devant moi toute souriante. Je mis rapidement ma serviette au tour de ma taille rouge de confusion. Au revoir Corentin, tu es le seul qui n’a pas eu peur tu es resté près de moi, i’espère que tu à passer une bonne nuit ?

Gauchement je répondis oui. Bien dit-elle. Je vais te demander une faveur. J’écoute ma sœur. Je n’ai plus la notion du temps, ma solitude sans doute ? Nous somme le 27 février 1972. Merci, ce n’était pas ma faveur, la voici, je voudrais que tu reviennes le 14 mai de cette année au matin, ne me pose pas de question, n’aient pas peur, vient sa voix étais suppliante, pour la première fois je vis un voile dans ces yeux triste. Je te promets que je te raconterais toute mon histoire, je te promets aussi une grande et belle surprise. Je reviendrais ma sœur, c’est promis. Je le sais Corentin, je ne me sentirais plus  jamais seul grâce à toi, ta récompense serra sans égale. Au revoir, je t’attendrai ici, le 14, elle me fit une bise sur  la joue, recula, me fit un signe de la main, ce les mis dans les manches, baissa la tête, et s’évanouie dans un nuage vaporeux. Phantasme dans un rêve ou pas ?  Du a l’endroit, je reviendrai ; je sentais une aventure irréelle m’attendais ! Je repartis vers le village en sifflotant, je me sentais accompagnée un sentiment de bien être et de paix me réchauffaient le cœur. A bientôt !

A suivre..


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