A propos de l'auteur

Je suis un Epicurien de la vie, si Tintin sait de 7 à 77 ans; moi sait de 18 à 69 ans; j'adore l'humour sous tous ses sens, lol, je parle des femmes bien sur, je l'est aiment toutes, j'ai pourtant un péché mignon; les Rousses ou Blondes aux yeux clairs, avec des tâches de rousseurs, mince, petit cul, et une poitrine qui remplis bien les mains. si tu n'est pas tout cela, sait pas grave, tu reste toujours désirable quelque soit ton age surtout si tu est coquine ! Si tu aime les hommes mûres n'hésite pas contacte moi.  Il y à la cuisine bien sur une de mes faiblesses, je l'avoue.  Je ne répond pas aux sites du type de Yes Messangers.

Amicalement votres.  Bises.

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   Suite et fin.
[26/07/2009 10:29 am]
(Sœur clarisse 2e parties)

Ah ! L’Irlande, voyant les cotes, j’ai hâte d’être au village, pour me reposer dans cette bonne vieille Auberge. J’ai aussi très envie de ne pas rater mon rendez-vous. Toujours célibataire, je ne savais pas pourquoi ? Cela n’allait pas durer après mon aventure ancienne et cette date !
Bien dans mon lit quant un froid me prend subitement. Un ecclésiastique apparu. Bonjour mon fils, je suis l’évêque Rohan, ici cela étais mon diocèse mais les Barbares sont venu une brebis galeuse c’est glissé permis-nous déguisé en mendiant, pendant la nuit il ouvris les portes a ces amis, nous fumes tous massacrés. Je réussis à les maudire tous c’est Barbare furent exterminé sauf un le faux mendiant qui erre à présent dans c’est ruines, il s’est transformé en sœur pour mieux tromper son monde, jusque maintenant tu es le seul qui est aller si loin a le dupé par son hypocrisie.
Si tu fais ce qu’elle te dit tu libéra son âme noire prisonnière du caveau et je ne pourrais aller au près de dieu, condamner à devoir erré jusque la fin des temps. En effet ce 14 mai, il y aura juste 500 ans cas eu lieu ce massacre. C’est sa dernière chance pour m’empêcher de gagner le paradis, ce diable aura une place de choix en enfer.  Je t’en supplie n’y vas pas, je ne connaîtrais jamais la paix de l’âme. Je vais réfléchir l’Abbé, suis fatigué. Ont n’est que le 11. Plus rien, Je dormais. Au petit matin, je pris un copieux déjeuner. Fit mes courses pour passer la nuit dans la nuit dans les ruines. J’étais déterminer à savoir la fin mot de la fin. Et puis j’ai promis. Je n’ai jamais je n’avais parlé de mon histoire passée et de ma dernière nuit. Je mit en route des le 13 mon sac est lourd. Le ciel est bleu, je remarque personnes, au plus j’avance, J’ai un drôle de pressentiment. L’évêque est la dans un tournant. Arrête ! Tu vas as ta mort ne vas pas plus loin, il y a si longtemps que j’attends, elle va damner t’on âme. Laissez-moi, je choisirais moi-même. Temps pis, pour toi, elle va lâcher c’est démons. Enfin je suis dans les ruines rien n’avais changé.
J’installe ma tente, la source est toujours la. Je passe mon temps a faire des photos de tous les endroits en témoignage. Sa sent drôle c’est normal vu l’endroit. A coter de ma tente une inscription ! Si tu réussis à refoulé ta peur cette nuit refuse tous ce qui te serra proposé autre que par moi, nous aurons gagné la moitié de ma délivrance. Clarisse. Qui a pus écrire cela Clarisse mais quant je ne l’ai pas vue ou alors ce faux mendiant de toute façon ma décision est prise, je veux savoir ! Je mange et me couche. En pleine nuit, un boucan du diable me réveille, je sors quesqu’e c’est tous sa ? Des gens danse boivent sa alors des hommes et des sœurs en pleine Orgie. Sœur clarisse s’approche nue vient Yvon  je t’avais promis le plaisir éternel le voilà suit moi. Incroyable les sœurs prenaient du plaisir avec des Barbares. Comme je te l’avais promis voilà l’histoire vraie, Clarisse, assise se caressait en me parlant, je l’écoute. Mes sœurs et moi nous, nous sommes données à c’est Barbares, sous les yeux de Rohan le prude. La sœur supérieure la même pris en bouche pendant qu’elle se faisait prendre derrière en levrette, il à fini par se libéré dans sa bouche. Entre temps un autre avait remplacé l’autre. Rohan réussis à ce sauver des Barbares le repris et le massacrèrent. Après l’orgie le chef nous dit « Le Traître est mort » Rohan pour vous épargner à donner tous les endroits ou ce trouvaient tous les trésors du couvent. Je ne sais pas comment mais j’ai réussi à me cacher toutes mes sœurs ont été égorgées et jeter dans un caveau, puis ils mirent le feu. Je me tua juste avant d’être reprise. Je suis condamné et mes sœurs aussi ont erré entre ciel et terre dans la luxure, obliger de croire que c’est du plaisir que nous avons, c’est plutôt le contraire.  Rohan est en fait leur chef il se transforme comme il veut, tu la vu la dernière fois ici se faisant passer pour moi, je ne pouvais arriver à te prévenir ne pouvant apparaître que le 14 mai, il le sait.
Sa main se  faisait de plus en plus insistante glissant jusqu'à son Anus. Le seul moyen d’envoyer Rohan en enfer c’est de me faire l’amour je pourrais même ma virginité perdue je serrais libre près de dieu, vient, vient libère-nous, prend moi.
Non je ne peu pas je refuse. Non, non tu ne peu pas 500 ans que nous attendons, tu ne me trouve pas a ton goût ? Si mais je ne peu pas. Tu es bête ou quoi ? Dieu ta envoyer pour nous libérer, tu dois suivre la prophétie. Seul ton sperme dans mon ventre arrêtera la malédiction. Mon sang me battait les tempes tous étais vaporeux au tour de nous délivrent-nous. Je finis donc par cédé mais je devais pisser avant on me l’accorde. Tu ne va pas garder t’on pantalon je l’enleva et la pénètre directement sans préparation comme elle le désirai. Doucement, doucement prend du plaisir au moins. L’excitation reprenait, clarisse me dit c’est tellement chaud que je te sens pas le mélange de notre produit créateur est notre sauveur, donne le va-y avec moi je lui rendit ce plaisir elle hurla mon plaisir rendu elle se mis à hurler de plus en plus fort comme une bête sa sentait le souffre la catin de Clarisse reste prisonnière des limbes, mes frères allons rejoindre Satan notre maître. Je vivais un cauchemar toutes c’est personnes devenais des Barbares  même les sœurs Clarisse devient Rohan.
S’est yeux de feu me regardèrent espèce de petit imbécile te voilà condamné à errer pour l’éternité tu devras trouver un idiot comme toi  pour te libéré si tu réussis avant 500 tu nous rejoindras en enfer si tu échoue tu va connaître  des souffrances sans fin, même le diable qui n’aime pas les échecs te bannira.  A minuit pile nous serons le 14. Au loin 12 coups l comptaient. A 12 riens n’arrivais. Que ce passe t’il rien ? Je partis d’un immense éclat de rire. Vous allez bien vous amuser sans fin vous penserez à moi vous prouver me maudire,  je m’en fou, comment et pourquoi dit le chef Qu’a tu fais ? Tu ma donner ta semence. Hé ! Non dans votre siècle les capotes n’existaient pas regarde, je la lui montre. Tu ma rien donner ? Non rien adieu messieurs les imbéciles le diable votre maître n’aime pas les échecs.
Du feu apparu dans une Odeur de souffre le Diable étais la devant moi les maudissant, les condensant à ce que Rohan avait dit à mon égard sa colère passée les mécréants tout en criant leur rage disparurent dans une fumée puante le diable fit de même mais en rigolant. Je rêve je n’en crois pas mes yeux. Le chant des oiseaux me réveilla dehors une douce chaleur, je me rafraîchis à la source. Regardants au tour de moi. Pas de trace de ma nuit. Je déjeune comme un Ogre. Je repliais ma tente pensant que toute est fini, que les personnages étaient tous les mêmes, que j’avais certainement lever une malédiction sur ce couvent en ruine. Tu à été très courageux, tu à vaincus c’est monstre, la moitié du chemin est fait pour moi et mes sœurs.
Sœur Clarisse dit-je ! En me retournant. Oui c’est l’heure de vérité. Je sentis un léger vent tiède sur ma joue se baisser étais bien d’elle. Suit moi. Dans une espèce de cave, montra du doigt une grosse pierre qui s’écarta pour faire place a un trou béant, une Odeur de mort en sortis son doigt bougea a nouveau l’odeur disparut je la suivit dans cette brèche un caveau éclairé d’une lumière surnaturel s’offre a moi. Des ossements par terre, un squelette pendait à des chaînes. Tous avaient des habits religieux en lambeaux. Voilà le véritable Evêque de Rohan c’est le frère de la mère supérieure sœur Clotilde. Il était en visite ce jour la.
Le faux s’appelait Elgar le Fourbe. Ce qu’il ta raconter est vrais mais c’est sa version. C’est lui le deuxième homme qui sodomisait sœur Clotilde obligée de besogner en bouche son frère attacher à ce mur. J’étais cachée la, me montrant un trou une novice appeler Miriam était à mes coter, je l’ai l’envoyée au village chercher des secours. Pendant ce temps je regardais. Sœur madeleine étais pris par 3 hommes tous les trous remplis,  je voyais les larmes couler dans sa souffrance me voyant ne me trahis pas c’est yeux étaient bien que remplis de douleur et de haine me suppliai la vengeance. Toutes mes sœurs qui étaient 18 furent violées en suite assassinée dans cette pièce le comble de l’horreur arriva. Les parties génitales coupées de l’évêque furent enfoncées dans le fond de sa gorge l’étouffant. La plupart des squelettes n’avaient pas de noms pour mettre sur une éventuelle nouvelle sépulture un livre de présente de ses sœurs devait exister, je le demandais à Clarisse me montre l’endroit ou le livre es caché une fois en main je lis les noms et les gravais sur du bois que j’étais aller chercher fit des croix et les place sur leurs propriétaires. Marqué ainsi les squelettes de leurs noms cela serait facile pour ceux qui les découvriront plus tard. Clarisse me demanda de les faire enterrer pour que ses sœurs puissent en fin reposer en paix. Ils leurs devaient  bien sa, après les avoirs lâchement abandonnés. En me sauvant-je suis tombe nez a nez avec Elgar et c’est hommes, violant Miriam. Ils l’enterrèrent vivante. Ils voulurent me faire subir le même sort. Je les entendre cette gamine est revenue pour que tu te sauve car personnes ne viendra, ils ont trop peur.
C’est  à ce moment que je saisis mon crucifix et me le planta entre les seins me laissant sa marque. Il me jetèrent dans un trou a coté de Miriam depuis j’erre nue ou habillé suivant les circonstances tu dois nous faire enterrer désarment. Je te promets que vous reposerez ensembles, je le ferais fermerais définitivement. Nous sortons la paix régnait Arriver près de la source nous suivions un petit sentier. Voilà dit-elle nous sommes exactement ici. Je ne voyais rien son doigt se tendis à nouveau, les branches mortes se déplacent pour faire place à deux marques de terre retournée bizarre après les siècles passé. Je suis dans celle de droite dépêche-toi de nous mettre dans le caveau car tu a un dernier devoir avant minuit sinon cela serra trop tard. Munis de mon matériel je commence déterré le premier corps c’est celui de Miriam, ayant prévus le transport le squelette fut pièce par pièce reconstituer sur un brancard un deuxième étais près  pour Clarisse, Miriam repose dans le caveau, il n’est pas tard Ouf vers 12 h 00 tout est fini.
 Elles reposent ensembles. Je vais fermer les trous en passant je bu à la source, dans mes 2 gamelles je pris de l’eau et coupe des roses  je les dépose  dans les deux trous 5 pour chacune, je les arrose de l’eau de source. Les trous fermer, j’ai faim c’est à ma tente que je me rendit compte que j’étais seul,  j’ai trop faim. Pendant  que je le fais des paysans arrive. Ils me racontent que l’orage violent les a fait peur pour moi, ils ont accouru ne voulant pas que le passé ne reviennent. Après avoir avouer la faute du passé. Je les emmène vers le caveau, leurs expliquant mon histoire et la demande de sœur Clarisse. Nous allons le faire tous nous reviendrons avec ce qu’il faut, pour ce soir tous serras terminer, la faute de nos ancêtres  lavée. Pour passé mon temps je grave des carrés de bois et les poses à coter de chaque squelette respectif. Je fini a peine que le caveau ce trouve illuminé.
 Puis une vapeur se distingua, les morts deviennent réalité. L’évêque s’approche me disant merci, de notre part a tous de nous avoir sauvé mon fils grâce a toi nous allons enfin être libérées de cette malédiction, ta récompense serra au dessus de t’es espérances. Je sentis leurs baisers sincères. Clarisse n’était pas la, Rohan me dit-tu la verras très bientôt ne t’inquiète pas. Une jeune fille s’approche de moi. Je m’appel  Miriam je suis le lien qui va libérer Clarisse et me rendre la paix. Rohan se remet à parler. A toi ! Confiance en nous ?
 Oui. Alors suit les évènements comme cela va ce passer. Adieu mon fils nous te protégerons ou que tu sois une dernière chose remet ce livre a l’évêché ils sauront quoi en faire. Tous dispaissent au retour des paysans, le curé me dit incroyable quelle histoire ?
Venez, nous rentrons à deux dans le caveau les paysans restent dehors respectueusement a genoux. Le curé a mes coter fit des prières bénis le caveau. La cérémonie finie le caveau fut sceller à jamais. Le maire déclara que ce couvent devient sanctuaire. Tout est terminé, je restais seul. Vers 22 h 00 je me trouve près des tombes vide. Mais avec stupeur je vis quels étais couverts de roses un Miracle. Assis près de la source ou j’étais revenu.  Une main se posa sur mon épaule  sursautant, je me retourne. Miriam !  Oui, c’est moi tu connais mon histoire. Bien sur oui. Clarisse doit rester vierge car elle va revenir sur terre pour t’appartenir. Quant a moi je dois connaître le bonheur que je n’ai pas connu, ma virginité est revenue, je vais enfin connaître le bonheur que l’ont ma voler. Je ne cherche plus à comprendre, je sens d’instinct que rien de ce qui se passera entre nous ne serra mal. Miriam est une fille superbe malgré c’est 519 ans des cheveux châtains clair mi-long des yeux gris claire c’est lèvres font penser à des fraises sans être sur elle je me mis à les déguster délicatement sa langue en a le goût, la salive m’en donne la saveur. Sa peau a la fine odeur de terre, délicatesse infinie sillons infimes  reflétant un corps  ferme, souple. Mes doigts l’effleurent  procurent des petits frissons  mouvement De  grâce sa  peau lisse, fine   pure  sculpture.
Mes doigts épousent c’est formes délectation de mes phalanges électrisant mes neurones, les siens de même de très petits soupirs le démontre, une vapeur senteur  de rose m’enivre les narines. Peau et lèvres sentaient le bonheur. Derrière un buisson sentait la mer, entre ciel et terre je perds la tête.
S’est doigts m’explorais au début craintivement, le temps passant s’enhardissant, la peur d’un malheur ancien disparaît. Soudain elle se lève me tend la main que je prends sans hésiter. Je me trouve avec elle  dans la source jouant comme des enfants, de nouveau un mystère pour mois elle n’était pas de la même profondeur qu’en temps normal. Miriam me demande sans que je m’y attende de laver son corps sans oublier un recoin. Je commence part c’est cheveux massant doucement son crane. Effleurant c’est oreilles, sa nuque. Ce penchant elle m’offre c’est reins, je ramasse  une rose blanche, rescapé perdue sur le sol. Je la dépose sur son dos tranchant avec sa peau mat. La tête de mon pénis se mis à pousser sur le sphincter, n’y rentrant pas elle me regarde de coter sa face montre un nez en trompette tout mignon, un sourire Angélique me remercie de ne pas forcer.
Sans forcer à nouveau une force inconnue m’aspire dans son intérieure. J’écarte c’est fesses et me voilà bien installé en elle. Maintenant je caresse son dos, ainsi que c’est reins avec la rose passant même par en dessous c’est petits seins. L’autre main entre c’est jambes jouant avec son bouton de rose, le tous immobile son sphincter m’enserrait tout en jouant par rétractions lui provoquant des orgasmes. Je n’en peu plus dit elle, avant minuit nous devons accomplires les 3 actes Libérateurs, ceux que les barbares mon volés rend moi heureuse, remplis mes 3 bénitiers, arrose moi la rose en premier, mon vas et vient s’accentue, son souffle  devient rauque c’est cheveux son trempé. Nos corps se raidissent de jouissance. Elle me garde en elle appréciant l’instant.
Sortis nous nous lavons. C’est doigts d’une habilité magique me remis en forme. Sa douceur chaleureuse m’englobait le dard. Je lui fit comprendre que je ne voulais pas être égoïste et lui faire partager le plaisir. Son innocence ne comprenait pas, je m’allonge entre  ces jambes musclées, mais pas grosses.
Saisissant son pistil a pleine bouche l’aspiration inattendue la noya, je la sentis, me saisir, elle avait compris. Sa langue travaillait maladroitement, je ressens la sussions de ces lèvres prenant de l’assurance de nouveau le bruit de nos corps suintant de nos ébats ressemblait à une musique enchanteresse sortie du sol. C’est orgasmes ne cachais plus que sa liberté approchait. Nos deux violents orgasmes ce libère ensembles, c’est lèvres me livre un afflux au goût de miel Miriam ce gorgeaient de ma sève. Cote à cote nous soufflions plus fort que tantôt. Tu ma appris une chose merveilleuse, tu à une langue diabolique si dieu me permet de le dire ? Dommage que je ne peu apprécier qu’une seules fois le goût de ton eau bénite celui que tu viens d’honoré est le blanc le dernière est le bleu qui me donnera le ciel le premier étais le rose. Pourquoi c’est couleurs Miriam ?
Les couleurs représentent les innocences de mes virginités souillées, mais que tu lave me rendant ma pureté, le Rose  pour mon innocence de jeune fille perdue, Blanc ma pureté que tu me la rends, et le Bleu endroit qui m’envois au ciel dans tous les sens. Pour cela il nous reste 1 h 00. L’eau rafraîchis nos peaux brûlantes.Assis dans la source Miriam me demande comment tu me trouve ?
Tu ressemble à cette rose Blanche. Merci sa caresse ma donner un plaisir qui m’était inconnu, ta gentillesse me manquera. A califourchon elle effectue une caresse c’est lèvres faisait de légère aspiration, sa grosseur naturel durcissait contre la mienne, gonflant à son contact se soulevant s’empala, une fois au fond sa réaction fut étonnante, c’est yeux brillait de mille feux. Brindilles d’étoiles. Une impression que la source ce vide sur moi, sa tête en arrière sa gorge était majestueuse, les yeux au ciel le remplaçant de cette joie ressentie. Ce penchant sur moi pour m’embrasser, c’est yeux de par leurs couleurs pures étais impénétrables. Son  baiser tout aussi brûlant m’enflammait. Son ardeur étais  contrôler, je me sens comme un poisson dans l’eau un peu noyer mais a l’aise. Sa poitrine déborde de mes mains  par miracle ils avaient triplé de volumes devenant de ce fait une adulte a par entière, mes doigts pinçant c’est tétons durcis. A présent nous étions assis emboîter l’un dans l’autre.
Rigolant de bon cœur je la pousse un peu en arrière, je repris le massage de ces seins qui semble vouloir explosé sa fine taille devient tendu le tous faisant un arc. Je massais son bouton qui faisait pression sur ma verge, comprimé par son intérieure la faisait trembler d’émotions fortes. Gentiment elle me repoussa c’est le moment de s’unires par notre semence surtout donnons en même temps.  Le moment venu des papillons s’envole près de nous une lumière puissante chaleureuse nous enveloppe tout était harmonie  le monde semblait marqué un arrêt. Sa tête colée a la mienne unissais sueur et bonheur de se libéré dans une impression d’être léger son corps reprenais des couleurs propres a l’être humain un faible rayon de couleur grise a odeur de mort s’élevas pour laisser place a une odeur de vie les trois accouplements l’avais purifié des actes impurs commis des siècles plus tôt si je n’avais pas réussi cette épreuve j’avais la sensation d’avoir damné c’est bandits et sauver au moins Myriam.
 Les vingt dernières minutes se passa dans mes bras je sentais son haleine fraîche sur ma poitrine des mots semblais être des prières nous attendions sereinement le jugement de dieu. Je n’oublierais jamais les moments de bonheur que tu ma rendue  je vais te quitter nais-nous nous reverrons, je ne sais pas encore comment mais nous nous reverrons, Clarisse aussi.  Mais dans un monde que nous aurons crée de nos actions et sentiments sans doute ont le verra bien ? Tu à battu Elgar le fourbe sauver l’évêque et mes sœurs aussi. Les douze coups allaient sonner dans deux minutes. Je lui donne la rose, qu’elle prend en souriant embrasse-moi vite avant que je parte. Je le fais mes lèvres se marque dessus. Je la serre une dernière fois, je suis obliger de la laisser, elle a revêtu son habit de novice couvrant sa nudité dans son habit elle avait vraiment l’air de l’innocence retrouvée un large sourire lui donnais aussi un visage angélique.
 Une grande lumière l’enveloppe un dernier murmure a bientôt ! Le ciel la pris la rose se confondaient avec sa robe devenue lumière. 
Dieu lui rend sa paix. Je me rends au caveau les noms sont gravés sur la pierre qui referme-le tous.  Je leurs fit un dernier adieu mais je pense revenir en pèlerinage peut-être qu’elles feraient des petites réapparitions dans de court moment me suffirait lors de mes pèlerinages pour savoir que tous sont en ordre pour elles ? Je pensais en avoir finis cette histoire mais voilà que dans une légère brume sœur Clotilde m’apparaît radieuse. Bonjour mon fils tu viens pour sœur Clarisse. Oui alors sache qu’elle repose en paix avec nous, tu viens de crée deux mondes celui ou nous vivons maintenant ou les Barbares n’ont jamais existés donc personnes ne te connaît ici dans ce couvent sauf que tu étais un libérateur de notre époque un chevalier qui a vaincu les barbares avant que nous ne soyons souillés par eux de ce fait tu as empêché la vilenie. L’autre tu le découvriras de toi même. Je dois te laisser mais tu vivras protéger par mon frère et moi jusqu'à ta mort de temps tu nous reverras ici et ailleurs a travers d’autre personne a ton départ de la vie nous t’attendrons alors mes sœurs saurons qui tu es réellement.
 Nous, nous séparons. Je pars pour le village il fait jour, chemin faisant-je chantonnais la vie est belle, les rêves merveilleux. A l’entrée du village une silhouette semblait m’attendre assise sur le mur du cimetière.  M’approchant  un nom m’échappe tout haut ce n’est pas possible c’est Clarisse ! Oui, c’est moi, je t’attendais.  Miriam et moi étions  vierges. A notre mort dieu demanda ce que nous voulions car notre fin fut trop horrible et la vie trop courte. Miriam demanda de connaître le bonheur sexuel pour laver c’est souillures.
Accordé, quant a moi aussi mais j’étais resté vierge et devais le rester  le problème est que nous étions tomber amoureux de toi c’est invraisemblable mais vrai dieu trouva la solution, je me montrais et tu ne voyais pas Miriam avant que tu la déterre tu doives lui rendre sa pureté pour qu’elle t’appartienne aussi mais d’une autre manière. En suite tu la rendrais heureuse sous mes yeux, sans que je me montre. Heureusement tu à vaincu Elgar.
Vient rentrons dans l’auberge, personnes ne nous verront. En effet elle avait raison. Un nouveau miracle. Je me voyais en tavernier une femme enceinte sortie de la cuisine Miriam sa alors de nos étreintes naîtra notre amour et bien d’autres encore certainement serait ce encore un autre monde parallèle ? Nous sortons Clarisse me dit regarde l’abbaye existe rien ne c’est passé, sauf que Miriam a rencontré Yvon avant donc ne rentrera jamais au couvent c’est une de mes ancêtres, une tante qui porte le même nom que moi. Je voudrais te poser une dernière question. J’écoute. Voilà pour qui tu porte le plus de sentiment Miriam ou moi ? J’ai eu le coup de foudre pour toi la première foi que je t’ai vue, je t’ai désiré la nuit que tu te baignais dans la source n’osant pas dire exhibitions.
Elle sourit de ma pudeur. C’est pour toi et ma promesse en vers toi. Voilà ce qu’il fallait dire mais si tu avais connu Miriam avant moi ou en même temps qui tu aurais choisi ? Tu m’aurais de toute façon raconter l’histoire car le but étaient que tu reviennes vierge sinon tu te serais donner le 27 février dernier. J’ai compris quant tu ma montrer les Tombes que je devais sauver Miriam aussi  sans te mentir, je l’ai aimé sincèrement comme je le ferais avec toi mais ta raison n’est pas la même. Dieu a trouvé la solution j’ai mon double qui rend heureuse Miriam qui a tous oublier ce qui n’est pas notre cas. Exact moi je suis réincarnée pour vivre avec toi dans ce monde mais de la même façon que Miriam aussi car elle ta montré a ton double et vous êtes censé ne pas le savoir Miriam et moi nous le savons nous restons en communications cérébrales malgré qu’elle soit morte depuis longtemps.  je suis aussi amoureuse de toi depuis le début.
 Nos lèvres s’unir nous allions vers le mariage. Mais une question me chiffonnait intérieurement si j’avais été ce tavernier Clarisse étais une parente  mais a quels degrés ?  Ne t’inquiètent pas nos cousinages sont trop éloigné pour nous empêchés de vivre ensembles.  Ma parole tu lis dans mon esprit ?

Oui ! mon chéris, je peu te dire que tu viens de penser au mariage ! Puisque tu le dis allons y pour le mariage je vient de lire dans le tien que tu ne dira pas non.  Bravo la ta gagné c’est oui. 

                                            Fin.

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